vendredi 17 octobre 2008

Le message concentré


Oui, alors comme il est plus ou moins tard, et que j'ai pas mal de trucs à dire, mais que chacun de ces trucs est court, je ne vais pas m'emmerde, et je vais tout résumer en un seul micro-billet (histoire de changer un peu, pour l'instant, j'ai fait que des trucs assez longuets).

1° : Le cap des quatre articles est franchi.
Ce qui signifie en fait que je viens de pulvériser mon propre record de nombre d'articles sur un blog § Comme c'est trop la joie, je suis heureux.

2° : Le cap des deux chapitres est franchi.
Ce qui signifie en fait que je viens de pulvériser mon record depuis six mois. J'ai en effet publié, dans le cadre de mon nouveau texte, l'Histoire qui ne Raconte Rien, deux chapitres sur l'Encrier. Le deuxième a eu du retard, mais bon, et en plus, les deux prochains chapitres sont prêts. Je suis tout fier.

3° : Un projet se lance.
Sur le même forum de l'Encrier, je viens de faire part d'un de mes délires persos, et ce serait super rigolo que ça marche. Ca s'appelle "L'Organisation de Remixes Littéraires de StocKo", et je suis tout fier de penser que je suis le premier à le faire ! Voici le lien.

4° : Je ne vais plus tarder à me lancer dans mes "pérégrinations musicales".
Je suis encore dans l'attente de mon synthétiseur, qui, j'espère, ne devrait plus vraiment tarder, et en attendant, je pense enfin commencer à composer le fabuleux opéra "Polynômes" (un article viendra, ne vous inquiétez pas), tant que je suis prolixe. De même, pourquoi pas enregistrer quelques premières maquettes...Je vous avertirai de tout le moment venu ;)

Finalement, c'est plutôt fun, ces petits concentrés. Je devrais en faire plus souvent...

Je pense quand même ne pas vous laisser sur votre faim et publier un autre article pendant le week-end. D'ici là, n'attrapez pas froid !!!

vendredi 10 octobre 2008

Le Retour du Fils Prodige, ou Nouveau Texte en Vue.

Alléluia, mes frères.
Le miracle est arrivé sans prévenir ce jeudi soir.
Six longs mois d'attente avant de revivre ça, c'était magnifique, tellement même que j'ai super bien dormi.
Bref, j'ai réussi à re-écrire, et pour me la péter, mais aussi pour meubler, j'en fais un article sur mon blog tout neuf qui sent encore la peinture fraîche. La nouvelle mérite d'être communiquée.
Il faut en fait savoir que depuis mon départ en Allemagne, je n'avais rien fait de potable (comme dirait Saïmone). J'ai commencé plusieurs histoires qui s'arrêtaient après quelques mots ou quelques phrases (le meilleur des cas fût un texte d'un chapitre et demi).
Même topo à mon retour en France : plus rien ne sortait de mon étriqué cerveau. D'un geste violent et brutal, j'envoyais tout chier : puisque je n'arrivais plus à écrire, autant jeter l'éponge. Mais voilà, ça me manquait, l'aspect "écriture en cours + publication le week-end + commentaires le soir même". Alors finalement...

J'ai recréé exactement les conditions dans lesquelles je me plongeais l'an dernier (période bénie pendant laquelle De Brefs Cliquetis et Forget About This World se sont écrits tous seuls), à savoir moi tout seul dans ma chambre vide, avec seulement une lampe de bureau froide allumée, les volets ouverts sur le bâtiment de cours d'en face, après 21 heures. Sans boulot pour le lendemain (chose exceptionnelle, j'avais tout fini auparavant). J'ai même poussé le vice jusqu'à allé chercher mon vieux stylo plume complètement détraqué.

Ouh ouh, je suis tout fier.

Ah oui, le problème, c'est que j'ai écrit n'importe quoi, hein. J'ai juste commencé une phrase, et puis une autre, et après une première page, je me suis décidé à essayer de pondre une trame correcte. Chose faite, donc.

Ouh ouh, je suis tout content.

Deux chapitres ont été écrits (c'était vraiment trop beau). Le premier, court, en guise d'introduction, paraît ce soir. L'autre sortira probablement demain soir. Je suis vraiment trop heureux.

samedi 4 octobre 2008

Non, le Sens de la Vie ne se trouve pas dans une CASIO

Oui, alors attention, ceci est un article super choc, et qui a pour vocation :

1°/ De casser les préjugés (OUAIS, CASSONS LES PRÉJUGÉS !)
2°/ D'envoyer se faire foutre certains de mes "amis" scientifiques sans culture (notez, certains ont une culture, mais ils se font de plus en plus rare, à moins que je ne devienne paranoïaque, ce qui n'arrangerait rien).
3°/ De citer CASIO comme sponsor.
4°/ D'essayer de dire que non, le sens de la vie ne se trouve pas dans une CASIO, mais qu'il se trouve ailleurs, et que c'est une réflexion que nous devrions tous faire, ou pas.

Bon, il y a quand même un 5°/
Donc :
5°/ De remplir mon blongue, parce que j'avais promis de faire au moins un article par semaine.

Tout d'abord, présentons l'assassin.

Oui, ça, c'est le nouveau modèle dit "2008", donc l'objectif est de pervertir l'âme honnête de certaines personnes comme moi, qui ont été forcées par le Diktat "1°S" d'en acquérir un exemplaire.

Non, cette calculatrice ne dirigera pas le monde en prenant le contrôle de tous les satellites et en les transformant en machines à tuer. Elle n'enverra pas non plus un Terminator dans le passé pour assassiner Sarah Connor, rassurez-vous.

Donc voilà. Pour l'anecdote, cette horreur sait faire des additions, des soustractions, des multiplications et des divisions, mais elle propose en plus DES TRACES DE GRAPHES SUPER UTILES ou une fonction de Programmation.

C'est là que le couac fait couic, ou alors que le couic fait couac.

Il faut savoir que votre humble serviteur, avant d'avoir cette révélation qui lui a fait ouvrir ce blog, voulait posséder le plus vite possible cette beauté bleue (qui avant était verte) de façon à pouvoir coder en Basic CASIO des trucs trop puissants, comme un script permettant de jouer à Pong. Mais il a vite arrêté de nourrir cette ambition qui l'aurait conduit à sa perte.

Par contre, j'ai rencontré quelqu'un, dont je ne citerai pas le nom, qui se trouve être dans ma classe. Le jeune homme en question passe exactement tout son temps de classe à tripoter de ses doigts fins et habiles les petits boutons de la sublime demoiselle électronique (vous me direz, c'est toujours mieux de triturer ses boutons à elle que de triturer mes boutons à moi). Et je pense que même une fois chez lui, il se masturbe le cerveau grâce à ses scripts.

Bon, tant pis, il fait ce qu'il veut. Sauf que quand le bonhomme commence à sortir DEUX calculatrices pendant un cours de latin pour assouvir ses fantasmes les plus fous, ça commence à craindre.

Une chose aurait éventuellement pu le rattraper : s'il avait développé des trucs intéressants (mais que peut-on vraiment faire d'intéressant avec une mémoire étendue de 64Ko destinée à afficher des résultats d'opérations plus qu'improbables comme 2+2 ?), je l'aurais pardonné dans mon infinie sagesse.

Or, il s'avère que, par exemple, il peut afficher mon nom sur son écran. Oui mais attention, je m'appelle Antoine, alors ça fait plein d'entrées dans les listes matricielles, et en plus, le prénom se déplace. Et comble du comble (mais ça il ne le fait qu'aux filles le polisson) : CA CLIGNOTE § Attention cependant, ça peut déclencher des crises d'épilepsie chez les sujets sensibles.

Le pire, c'est que j'ai ressemblé pendant au moins 2 ans à ce type ("Hé Simon viens voir, j'ai fait un putain de programme en Python, CA GENERE UNE PHRASE AU HASARD !")...Bouh. Ca me fait froid dans le dos rien que d'y repenser.

Bon, tant pis. C'est vrai qu'emporter sa calculatrice en cours, c'est plus facile que caser une guitare et un ampli dans son sac, ou un synthé et un casque. Bref, finalement, c'est lui qui a raison. Il peut vraiment laisser libre cours à ses pulsions partout.

Nos dossiers recensent aussi une photo de l'arme ayant servi à tuer l'âme de ce jeune garçon pourtant à la fleur de l'âge :
Enfin voilà, quoi. On ne manquera pas de remercier le Site du Zér0 pour son aimable participation à la déshumanisation totale des jeunes, à leur manque d'intérêt envers tout ce qui ne comporte pas les touches "1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9" ainsi que "sin, cos, tan".

J'ai eu de la chance d'échapper au génocide.
Have Fun =)

StocKo